Photos-souvenirs

J’écoute régulièrement, plusieurs fois par jour en fait, la reprise d’une chanson de William Sheller que Christine and The Queens chante à chacun des concerts de la tournée « Chaleur humaine ». C’est d’ailleurs dans la grande salle de la Rockhal au Luxembourg que j’ai entendu son interprétation pour la première fois.
Quelques jours avant le concert, j’avais repris l’écoute intensive de ses chansons, sur YouTube pour les chansons de son album, dans ma voiture pour celles, plus anciennes, de MacAbbey. Je l’avais découverte d’ailleurs avec ces premiers morceaux, après une chronique de DIdier Varaud ou de VIncent Josse sur France-Inter.
J’avais partagé cette découverte de temps en temps mais, l’année dernière tandis que « Christine » passait en boucles sur les ondes, je fis découvrir MacAbbey à mes filles. Je pris alors la réflexion de ma fille aînée comme un compliment :
– C’est Margo qui t’a fait découvrir cela?
Le premier moment de surprise passé, je déclarais fièrement que non, et que, même, c’était moi qui lui avais fait connaître. Je savourais ce petit moment d’admiration paternelle.
J’avais raté Christine and the Queens à Nancy en 2014 lors de Nancy Jazz Pulsations, à Metz ce printemps… Je ne pouvais pas laisser passer l’occasion d’aller l’écouter au Luxembourg, à un jet de pierres de mon travail, presque à sur le chemin de la maison.
Nous avions anticipé les risques de bouchon sur l’autoroute et, une fois garés, nous eûmes tout le temps de joindre l’entrée de la Rockhal sous le soleil frais de cette fin d’après-midi. Notre dîner sur le pouce avalé, les portes s’ouvrirent et nous gagnâmes de belles places, à cinq ou six rangées de la scène. La première partie passa, dans le flot de l’attente. Mais, dès que l’introduction de Starshipper fit résonner ses basses, tous nos sens s’éveillèrent pour VIVRE ce concert. Ce fut un ballet étourdissant de vibrations sonores puissantes ressenties dans le corps entier, le plaisir des yeux de la chorégraphie androgyne de la belle et de ses danseurs, le régal pour l’oreille de ses texte… Le temps avait filé un rapide tempo et, après les rappels de la salle comble, nous étions plus de six mille, nous sortîmes encore étourdis par la magie du moment passé. Un très beau concert rempli de photos-souvenirs

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s